Pauvre de moi

Je suis un pauvre petit homme, une pauvre petite femme …
Je suis triste mais je ne le montre pas
Je suis malheureux mais je souris quand même
Parfois j’aimerais rire, être surpris, en colère ou pleurer, peut importe, ce sont mes émotions, je les trouve toutes belles, mais je les laisse au fond du placard, car je dois réussir à rester de marbre en toutes occasions, c’est à cela qu’on reconnaît ma force
Alors il m’arrive, souvent, d’avoir honte, d’être triste, en colère, de pleurer, de rire, mais je garde tout ça pour moi … en moi …
Pauvre petit homme, pauvre petite femme
Tu n’es pas obligé de souffrir …
Tu n’as pas à paraître, à faire semblant ou à “faire”. Tu peux te contenter, tout simplement, “d’être”
Tu penses être seul dans ta forteresse, seul face à tous, seul acteur dans ce grand théâtre
N’oublies pas que ceux à qui tu joues ce jeu, sont aussi des pauvres petits hommes … des pauvres petites femmes …
L’émotion que tu n’exprimes pas, s’imprime …
Sous ton masque social se cache un être d’amour
À cet être d’amour tu ne peux mentir
Laisser vivre une émotion, lui permettre de s’exprimer, c’est comme prendre dans tes bras et chérir, l’enfant qui est en toi. C’est un acte d’amour pur et authentique, envers et pour toi-même
Faire le contraire te fera tôt ou tard souffrir, exploser ou imploser. C’est à ce moment que tu commettras des actes impardonnables, envers les autres, envers et contre toi-même
Toi et moi, avons appris à mentir à l’un, à l’autre, à nous-mêmes
Il n’est pas trop tard, ré-apprenons, ensemble à donner de l’amour à l’un, à l’autre, à nous-même …

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