Le monde intérieur

On n’attire pas ce que l’on veut, mais ce que l’on est
Ce qu’on voit, ce qu’on vit à l’extérieur
Est le reflet de ce qu’il y a à l’intérieur
Le Bonheur et l’Amour que l’on souhaite au dehors
Trouvent leur source au dedans

Et si l’extérieur n’était que le reflet, la projection, la matérialisation de ce que nous avons, de ce que nous sommes à l’intérieur ?

On a tendance à penser que le monde extérieur est “réel”, qu’on voit, qu’on vit les événements à peu près de la même façon. En psychologie, en coaching, on parle souvent de croyances, de convictions, de vision du monde. En spiritualité on retrouve les mêmes termes, on parle également de la loi d’attraction.

Les choses semblent exister, on peut toucher, sentir, voir, entendre, goûter. Pourtant toutes ces choses ne sont pas perçues, ne résonnent pas de la même façon selon la personne qui observe, touche, sent, écoute, goûte. Certains seront sensibles à un tableau, une fleur, au sourire d’un bébé, à la beauté d’une femme ou d’un homme, à une saveur particulière, à un morceau de musique, alors que d’autres pas du tout ou pas de la même façon.

Prenons le cas de cette pomme …

Certains vont avoir envie de la croquer à pleines dents, vont la trouver belle, d’autres vont se souvenir d’une pomme d’amour qu’ils ont mangé il y a plusieurs années, ils la verront rouge ou jaune. Il y aura même des personnes qui ne la remarqueront pas ou n’y prêteront que peu d’attention. Cela n’empêche que la pomme est bel et bien là, “réelle”, statique, invariable; tout en étant perçue différemment selon l’observateur, elle est … tout simplement. Ce qui est drôle dans cette histoire, c’est que ce n’est même pas une pomme mais une orange.

On peut vous dire que c’est une pomme, vous demander de l’imaginer, le répéter jusqu’à vous faire douter, vous en persuader, vous hypnotiser. Il suffit d’un peu de volonté, d’imagination, de la force de conviction d’une ou de plusieurs personnes et le tour est joué : une croyance existante est altérée et/ou une nouvelle croyance est en train de naître.

Comment pensez-vous que l’on apprend, que l’on se forge des convictions ? Quelle est la source de notre savoir si ce n’est ce que l’on nous enseigne et/ou ce qu’on conclut de nos propres expériences, de notre propre apprentissage.

On peut décréter que dorénavant on appellera ce fruit une pomme et l’inscrire dans les manuels scolaires, les encyclopédies, les dictionnaires; alors nous, nos enfants, les générations à venir, finiront par dire que c’est une pomme.

D’ailleurs, ça à l’air évident mais qui a bien pu définir une pomme comme étant une pomme ?

A partir d’une simple image, d’un mot, vous pouvez imaginer le fruit que vous souhaitez, tout simplement par la force de votre pensée. N’est-ce pas ce que vous venez de faire ?

Nous ne sommes pas victimes de ce qu’on voit, de ce que l’on vit; mais plutôt conditionnés, convaincus. Ce que l’on nomme le monde, la Terre, les autres, la “réalité”, ce monde que nous voyons à l’extérieur de nous, est le reflet de ce que nous sommes, le résultat de nos apprentissages : nos vibrations intérieures se manifestent en résonances extérieures.

On peut alors décider de s’accepter soi, de s’aimer, si c’est nécessaire de changer ce qu’il y a à l’intérieur, d’essayer de guérir les blessures du passé pour mieux vivre le présent et créer un meilleur futur. Ne sous-estimons pas notre beauté, notre force intérieure, laissons les jaillir à l’extérieur. Quand l’extérieur n’est plus beau, n’est plus juste à nos yeux, il est temps de poser un vrai choix, de refuser la petitesse qui semble être notre quotidien, notre destin et de reprendre les choses en main, de nettoyer, d’ouvrir les portes et les fenêtres pour laisser entrer la lumière et laisser circuler librement la vie, qui n’attend qu’une chose pour nous gâter, nous combler de bonheur : notre choix, franc, entier et sans équivoque.

Pourquoi chercher à l’extérieur, se plaindre de ne pas avoir, exiger de la vie, ce que l’on refuse, pense ne pas être digne de recevoir, que l’on ne veut pas au fond (de soi). Le choix se trouve-t-il à l’extérieur ou à l’intérieur ? Le bon fruit vient à la bonne saison, mais avant de récolter, ne faut-il pas d’abord semer ?

Est-ce que tout est vraiment clair, est-ce que je dois me fier à ma vue quand mes lunettes sont ternes ou mal ajustées ?

On a nos raisons, on a “raison” d’avoir une idée de la vie, du monde dans lequel on évolue quotidiennement. C’est tout un ensemble de repères, de réflexes qui nous permettent de nous situer, d’évaluer les situations, les objets, les événements, les gens. Mais il arrive parfois, souvent, que nous soyons pollués par nos propres jugements, nos définitions, nos préjugés, nos conditionnements, nos (in)certitudes : ce que l’on sait est en fait ce que l’on croit savoir. Quand notre vision du monde, notre lexique, notre dictionnaire interne nous dessert, ne nous permet pas d’aller et d’arriver où nous voulons, ce n’est pas que ce monde est “mauvais”, que nous sommes nous-mêmes”mauvais”, que l’autre est “mauvais”. “Mauvais” est avant tout un point de vue, une subjectivité. Il y a autant d’avis et encore plus de nuances qu’il y a d’êtres humains, alors finalement tout est relatif.

Je suis créateur, je suis créatrice
Je suis une surprenante et merveilleuse créature
Je me définis et me re-crée éternellement
Toi et moi, tous autant que nous sommes
Nous inventons le monde
Ici ou ailleurs
L’infini est notre seule limite

Quand ça ne va pas, quand ça ne va plus, il est tout simplement temps de mettre à jour notre dictionnaire, de faire évoluer notre vision du monde, c’est à dire de changer intérieurement, pour voir se dessiner un autre reflet à l’extérieur et alors attirer, créer ce que l’on désire vraiment, non pas parce qu’on le veut, mais plutôt parce qu’on l’est. Ce que je suis, Qui je suis, va se refléter dans ce je fais et dans ce que j’ai. Vous avez peut-être remarqué que ça ne fonctionne pas nécessairement dans l’autre sens et pourtant c’est ce qu’on pourrait croire. On pourrait se dire ceci :

Je veux avoir confiance en moi ! Quand j’aurai confiance alors je pourrai faire ces choses qui nécessitent d’avoir confiance en soi. Les gens le verront, je serai quelqu’un qui est confiant.

C’est bizarre mais ça ne marche pas vraiment, n’est-ce pas ? C’est comme si on repoussait sans cesse ce qu’on désire le plus, comme s’il nous manquait toujours quelque chose, cette (fameuse) chose.

Il est temps d’arrêter de repousser ce que vous désirez, il est temps d’être ce que vous désirez, d’être celui, celle que vous voulez être : celui, celle que vous êtes déjà au fond (de vous). Autorisez-vous, acceptez, choisissez d’être vous-même, autorisez vous tout simplement d’être qui vous êtes déjà : Aimez-vous

Pour voir changer le monde extérieur, re-connaissez que ce n’est pas “le” monde extérieur mais “votre” monde extérieur et réalisez que c’est le reflet de “votre” monde intérieur, donc de ce et de qui vous êtes, de la quantité, de la qualité de l’amour que vous vous donnez. Vous êtes satisfait ? Tant mieux. Vous ne l’êtes pas, c’est très bien aussi. C’est ce que vous êtes “pour l’instant”, c’est l’amour que vous vous donniez jusqu’à lors. Il n’est plus hier et il n’est pas encore demain, il est maintenant. Qu’allez-vous faire à présent ?

Vous avez encore toutes ces belles choses à vivre
Maintenant, c’est le moment d’être
Vous avez le pouvoir de tout changer
Au fond …
Il n’y a qu’une chose à changer

Ces articles pourraient vous plaire

2 commentaires

    1. J’espère que tu utiliseras ta belle énergie pour mettre en pratique et porter ces mots dans l’espace et le moment où les concepts fleurissent et deviennent tes expériences, ta vérité.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.